Chers Messieurs les abbés, chers membres, chers amis du Cercle, Depuis des lustres déjà, nous avons pour tradition de fuir la France en ce jour sinistre : non pas pour fuir ce qui devrait être une belle fête de la France, mais pour fuir le modèle révolutionnaire destructeur de notre douce France sur lequel elle a été calquée (nous ne fêterons ni la prise de la Bastille, ni les coupeurs de
