Contrairement à Charles Gave, nous pensons qu’il n’y a rien à sauver dans le libéralisme. Nous pensons aussi que la révolte des Gilets jaunes ne sauraient être réduite à une explication purement mécaniste. En effet, une partie de nos concitoyens s’aperçoit enfin de l’abandon du bien commun par les dirigeants ; désertion dont on ne sauraient rendre-compte sans évoquer la crise d’autorité qui affecte nos sociétés — crise elle-même due
