Légitimité

L’UCLF défend les trois degrés de légitimité

On rencontre des légitimistes dans tous les peuples et dans toutes les religions. En France, des protestants, des musulmans, des juifs — et même des athées — nous contactent pour affirmer leur attachement à la légitimité dans une époque pourtant hostile. Cet engagement, qui dépasse largement le cadre dynastique, revêt donc un caractère plus universel.
Si l’Union des Cercles Légitimistes de France soutient la tradition catholique, ce mouvement politique s’honore d’accueillir toute personne qui adhère au moins au premier degré de légitimité.

Le premier degré de légitimité

Est légitime le pouvoir qui reconnaît l’existence de la loi naturelle, et garantit à ses subordonnés le droit naturel de vivre selon cette loi en édictant des lois positives qui lui sont conformes.
Un tel pouvoir est appelé autorité.

Le premier degré de légitimité est acceptable par les athées qui reconnaissent l’existence de la loi naturelle, autrement-dit, qui reconnaissent une écologie de l’être humain comprenant le respect de ses lois physiologiques, comportementales (morales), ainsi qu’un environnement qui lui est propre.

Le deuxième degré de légitimité

Il n’y a point de loi sans législateur, aussi la légitimité de l’autorité s’accroît quand elle reconnaît l’origine divine de la loi naturelle (voulue par l’Auteur de notre nature) et garantit à ses subordonnés le droit divin de vivre selon cette loi.

Le deuxième degré de légitimité est donc acceptable par les croyants de la plupart des religions, qui reconnaissent Dieu (ou la divinité) comme Législateur suprême.

Le troisième degré de légitimité

La légitimité de l’autorité s’accroît encore quand elle se donne pour modèle le Verbe de Dieu — Dieu unique fait homme, le Christ Roi des rois, aimant et serviteur de tous jusqu’au sacrifice —, et soutient son Église.

Le troisième degré de légitimité est donc acceptable — au moins dans sa première partie — par les croyants de la plupart des religions chrétiennes.