La Russie réticente aux idéologies du genre boycotte le Conseil de l’Europe

La Russie n’est pas prête d’adhérer aux idéologies de rigueur au Conseil de l’Europe comme en témoigne cet article paru en janvier dernier sur le site russe rusreinfo.ru : « La Russie et les 6 sexes des européens. »

ATTENTION : Les titres ont été ajoutés par uclf.org pour faciliter la compréhension.

Réponse du Conseil de l’Europe à la Russie qui refuse de se faire représenter

La Russie a décidé de ne pas envoyer de délégation au Conseil de l’Europe, et a dans le même temps confirmé ne pas payer sa « cotisation ». La réponse du Conseil de l’Europe :

J’ai pris note des déclarations adoptées par la Douma d’État et le Conseil de la fédération. Je regrette le fait que le parlement russe ne voit aucune raison de nommer une délégation pour notre session prévue en 2019 car, en tant que membre du Conseil de l’Europe, la Russie est obligée de participer aux travaux de ses organes statutaires.

Réponse plus qu’ironique puisque la Russie est « privée » de droit de vote dans cette organisation depuis plusieurs années. Souhaitons que les choses se clarifient rapidement par la sortie définitive de la Russie de cette organisation.

Réponse d’un député de la Duma au sujet des quota de genres exigés par le Conseil de l’Europe

Nos députés ont un sexe biologique, homme ou femme. Et comme aucun des députés ne souffre de maladie mentale dans notre pays, personne ne s’invente autre chose. Il nous suffit ce qui est établi par Dieu et la nature — deux sexes. Pourquoi, lors de la formation de délégations parlementaires, est-il nécessaire de prendre en compte le degré de perversion de telle ou telle personne ? Excusez-moi, ce n’est pas une farce ou un bordel !

Ainsi s’est exprimé le député Russe Vitaly Milonov après que l’Assemblée Fédérale Russe (Duma) ait reçu une lettre du Conseil de l’Europe en vue de la composition de la délégation Russe en 2019.

Cette lettre précise que des représentants des six (6) sexes y participent, au nom de l’égalité des sexes et des luttes contre les discriminations. Pëtr Tolstoy, vice-président de la Duma, a déclaré :

Nous avons passé une semaine entière à y réfléchir. Il me semble que ce sujet montre à quel point nous nous éloignons de plus en plus l’un de l’autre.

Un sexologue russe est consulté

Appelé à la rescousse, le sexologue Alexander Poleev a tenté de clarifier la situation, mais en vain :

Officiellement, il y aurait 3 sexes : Les hommes, les femmes et les soi-disant personnes transgenres, ceux qui appartiennent psychologiquement à l’autre sexe, mais qui n’ont pas encore subi d’opération. Ce troisième genre est pour ainsi dire une erreur de la nature, quand il y a un homme dans le corps d’une femme ou vice versa. Quant aux trois autres sexes, ce sont pour ainsi dire des notions de journalistes, l’Organisation mondiale de la Santé ne les reconnaît pas. Ils distinguent certains homosexuels et bisexuels entre eux, et le troisième — je ne sais même pas.

La pérennité de la présence russe au Conseil de l’Europe en question

La Duma Russe pourra en fait contourner ce grave problème en refusant d’envoyer de délégation comme elle le fait depuis 2015 lorsqu’elle a été privée de son droit de vote au Conseil de l’Europe suite à la réintégration de la Crimée au sein de la Fédération. La Russie a déjà suspendu le paiement de ses cotisations et la question se pose depuis quelques mois avec insistance de quitter définitivement cette assemblée européenne. Il est certain que ces dernières exigences concernant les « six sexes » ne vont pas inciter la Russie à rester dans cette organisation !

SOURCE : rusreinfo.ru